Information Jeunesse en Val d'Oise

Addict or not addict?

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Une petite question à se poser : à partir de quel moment le plaisir (que l’on ne peut nier) procuré par la substance se transforme-t-il en esclavage ? Si on n’a plus le choix, on ne peut plus parler de plaisir ni de liberté. Tout le monde a des dépendances affectives, mais sans avoir forcément des besoins compulsifs. Si vous sentez que les choses vont trop loin, que vous ne maîtrisez plus la situation, il est sans doute temps d’en parler.

 

Avec qui ?

Votre proche entourage n’est pas toujours bien situé dans la liste des interlocuteurs possibles. La relation famille/jeune addict est souvent très compliquée. Si vous souhaitez décrocher, votre famille aura cependant un rôle important à jouer à un moment donné.

 

Mais avant tout, il existe des lieux spécialisés, dans lesquels vous pouvez vous entretenir avec des professionnels en « terrain neutre ».

Les Points Santé des Missions Locales, PassAge, et plus généralement les structures citées dans le chapitre « ça va pas la tête » peuvent également vous accueillir et vous orienter.

Une mention particulière pour l’association JADE, située à Cergy, qui accueille en consultation les jeunes mineurs (vous pouvez vous présenter seul) et adultes jusqu’à 21 ans, sur la problématique des conduites addictives en général. 

 

Alors… à vous de jouer

Avec tout cela, vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas vous faire suivre ou soigner !

Si des problèmes bien spécifiques vous perturbent, de nombreux sites peuvent vous aider à y voir plus clair, attention cependant, l’auto-diagnostic, dans quelque domaine que ce soit, a ses limites… Mais c’est une aide précieuse à l’information et à la décision.

De même, il existe des n° d’appel, souvent gratuits, sur des thèmes divers et variés liés à la santé et au bien-être, qui vous permettent de dialoguer avec des spécialistes dans un anonymat absolu.

 

Encore une fois, à vous de jouer et, tant qu’on a la santé