La F.A.Q. du BAFA
1-Puis-je m’inscrire à un stage BAFA alors que je n’ai pas encore 17 ans ?
2-Je n’ai jamais été en centre de vacances étant enfant. Serai-je pénalisé durant le stage de base ? Et durant le stage pratique
3-J’ai 17 ans, quel est le public conseillé pour une première expérience : les maternels, plus faciles ; ou les ados, plus proches de moi ?
4-Conseillez-vous de passer le BAFA avant une orientation vers une filière professionnelle dans l’animation?
5-Comment faites-vous pour juger de l’aptitude d’un stagiaire ?
6-Quelles sont les principales raisons pour lesquelles les stagiaires échouent au stage de formation générale (stage de base) ?
7-Quelles sont les compétences d’un « bon » animateur ?
8-Peut-on travailler en village vacances avec le BAFA (type « Club-Med) ?
9-Peut-on faire du scoutisme avec le BAFA, sans avoir été scout ?
10-Pourquoi le stage BAFA est-il si cher ?
11-Pourquoi les stages sont-ils le plus souvent en internat ?
12-Y-a-t-il un âge limite supérieur pour faire le BAFA ?
13-On entend dire que le BAFA est pratiquement donné à tout le monde, si cela est vrai, pourquoi si peu de sélection alors que la responsabilité est immense ?
14-Serai-je rémunéré durant mon stage pratique ?
15-Dois-je choisir mon stage d’approfondissement au moment de l’inscription au stage de BASE ?
16-Peut-on travailler avec un BAFA? (CDI à plein temps )
17-Quels conseils pouvez-vous me donner pour bien choisir ma formation
18- Existe t-il des aides financières pour passer le BAFA ? (J’ai 17 ans et j’habite dans le Val d’Oise)
1-Puis-je m’inscrire à un stage BAFA alors que je n’ai pas encore 17 ans ?
Il est donc possible de s’inscrire à un stage BAFA alors que l’on n’a pas encore 17 ans si le stage prévu démarre après le 17e anniversaire du candidat. Dans le cas contraire, aucune dérogation ne pourra être accordée.
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise.
Maurine Blanchard. IFAC 95
Francas95
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
Maurine Blanchard. IFAC 95
Francas95
Ni les ados : trop proches par l’âge (difficile alors d’endosser un rôle d’autorité à leur égard sauf à disposer soi-même d’une grande maturité et d’avoir réglé ses propres conflits d’adolescent).
Ni forcément les maternels : si le contact semble de prime abord plus facile avec eux, il faut accepter en tant qu’animateur de s’impliquer dans tous les actes de la vie quotidienne qui prennent chez ce public proportionnellement plus d’importance et adapter l’animation aux capacités plus embryonnaires (langage, concentration, sens du collectif).
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
► Les maternels sont plus vulnérables, ils demandent une attention constante, l’organisation du groupe est très interindividuelle, et l’adulte doit être très bien organisé pour ne pas être submergé par l’abondance des demandes. L’autonomie est peu développée, mais doit être encouragée, la dimension affective est très importante. Le rôle de l’animateur n’est pas très spécifique, dans le sens ou c’est plutôt le rôle de l’adulte qui compte (au sens de "personne prolongeant les fonctions parentales") ce qui n’est pas évident quand on a 18 ans ! Le public « maternel » est sans doute celui qui demande le plus de professionnalisme.
- 6-12 ans est la tranche d’âge généralement conseillée pour une première expérience. A l’inverse des maternels, l’organisation en groupe y est un avantage (si elle est bien gérée) En effet, les enfants sont en capacité d’organiser les relations interpersonnelles entre eux, le rôle de l’animateur est donc mieux identifié, il consiste surtout à être garant du cadre qui va être posé pour ces relations (les règles de vie, les interdits, la négociation des limites, l’organisation des projets, la régulation des conflits). La relation est donc plus «triangulaire» (dans le sens où la relation à l’enfant passe par le groupe ou par l’activité), elle expose moins l’animateur débutant, et les modes d’interventions des adultes sont élaborés en l’équipe. Cela n’interdit pas une disponibilité à la relation individuelle, mais elle se noue généralement « hors cadre formel » (en discutant de tout et de rien autour du repas, dans le car, aux temps informels... )
- Les ados
La loi prévoit d’avoir au minimum 18 ans pour encadrer les adolescents. Nous conseillons cependant d’avoir déjà eu de l’expérience et d’attendre d’avoir dépassé la vingtaine d’années. En effet, si le groupe est difficile, le jeune animateur aura peu de poids pour que son autorité soit crédible. Il risque de vouloir se protéger en étant complaisant avec les jeunes, en fuyant ou minimisant les problèmes, (par exemple en faisant semblant de prendre pour de la taquinerie les agressions verbales) où, à l’inverse, de se durcir en n’ayant plus aucun recul sur les situations et en s’y impliquant personnellement (par exemple en entrant en conflit avec un jeune).
Perrine Hiblot. CPCV
►Oui, cela permet de tester réellement sa motivation à travailler dans ce secteur et ses capacités.
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise.
► Oui, bien sûr, car les différents stages vous donneront une vision large de l’animation, vous faisant percevoir la diversité et les richesses des différents rôles de l’animateur, en fonction du public d’enfants, de la structure et de son projet pédagogique. Enfin, cette formation peut vous permettre de confirmer (ou non) un choix professionnel.
Perrine Hiblot. CPCV
► Le BAFA est avant tout un engagement personnel, une volonté d’agir auprès de publics enfance/jeunesse pendant ses vacances, son parcours universitaire. Mais si l’on souhaite devenir animateur professionnel avec des diplômes (BP JEPS, DE JEPS...) cela peut-être une première expérience.
Francas95
► Sur des critères définis par la jeunesse et les sports et ceux établis avec le groupe sur les valeurs exposées au point suivant.
Francas95
► L’article 2 de l’arrêté du 22 juin 2007 précise les objectifs à atteindre par le stagiaire au cours de sa formation, à savoir :
- assurer la sécurité physique et morale des mineurs;
- participer, au sein d’une équipe, à la mise en oeuvre d’un projet pédagogique en cohérence avec le projet éducatif dans le respect du cadre réglementaire des accueils collectifs de mineurs;
- construire une relation de qualité avec les mineurs qu’elle soit individuelle ou collective;
- participer à l’accueil, la communication et le développement des relations entre les différents acteurs;
- encadrer et animer la vie quotidienne et les activités;
- accompagner les mineurs dans la réalisation de leurs projets
Wilfried BARRY. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
► A part ceux qui représentent un danger, le manque de motivation et d’implication dans la formation sont la plupart du temps source d’échec.
Maurine Blanchard. IFAC 95
► L’absence de valeurs humanistes comme l’entraide, le partage, la solidarité, la reconnaissance des différences, mais aussi le manque d’investissement de motivation.
Francas95
► En plus des critères d’évaluation cités à la question précédente, une timidité excessive peut également représenter un cas de non-validation car les formateurs n’ont alors pas de moyen pour évaluer la session en fonction des critères. De même, une absence prévue ou non (maladie) empêcherait également les formateurs d’effectuer leur travail d’évaluation.
Le manque de maturité est souvent la cause de non-validation du stage de base.
Enfin, un stagiaire qui aurait une attitude agressive, d’exclusion, se verrait automatiquement refuser le stage.
Perrine Hiblot. CPCV
► Sens des responsabilités, dynamisme, patience, sens de l’écoute vis-à-vis des enfants et des adultes, esprit d’équipe, imagination et curiosité, ouverture d’esprit
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
►Vaste question !! Pour résumer, un « bon » animateur aura toujours le souci prioritaire de l’intérêt de l’enfant, en garantissant sa sécurité matérielle, affective et relationnelle, en tenant compte de l’individu au sein du groupe d’enfants, en étant capable de proposer, avec l’équipe pédagogique, des animations de qualité, cohérentes avec un projet.
Perrine Hiblot. CPCV
► Beaucoup de compétences sont utiles à l’animateur, et la complémentarité au sein d’une équipe permet à chacun de mettre en avant les siennes. Il est cependant indispensable d’être responsable et motivé.
Maurine Blanchard. IFAC95
► Oui, surtout sur les mini-clubs d’enfants ou de jeunes. Mais, attention, dans le domaine sportif, les prérogatives de l’animateur BAFA sont limitées par les textes réglementaires ; il ne peut donc :
- intervenir qu’auprès d’enfants ou de jeunes mineurs,
- dans la découverte de certaines disciplines physiques et sportives dans un but ludique,dans les sports qui ne sont pas considérés comme à risques.
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
► Oui. Les mouvements de scoutisme acceptent des animateurs qui n’ont pas été scouts eux-mêmes, en général après un temps de formation et d’adaptation à l’esprit et aux pratiques scoutes.
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
► Le coût du BAFA peut paraître élevé, en effet, car il prend en compte 3 type de frais :
- Les frais de séjour (repas, hébergement, salles de travail),
- Les frais d’encadrement : les salaires des formateurs et de l’équipe de permanents, le matériel (matériel pédagogique classique : peinture, papiers, papeterie, et particulier : vidéo, internet...)
- Les frais de structure enfin, car le siège de l’association doit fonctionner durant 12 mois sur 12, entre les périodes de stage, afin d’ organiser les inscriptions, assurer la formation des formateurs, accompagner les stagiaires dans leur recherche de stage pratique
CIJ 95
► La situation d’internat est celle qui ressemble le plus au séjour de vacances , elle permet ainsi aux stagiaires et aux formateurs de tester leur capacité à vivre en collectivité, leur capacité à participer à tous les temps proposés en préservant sa propre individualité (ne pas se laisser «envahir » par le groupe). L’internat permet aussi de faire vivre la séparation auprès de futurs animateurs qui auront à faire avec des enfants séparés de leurs proches, dans le cadre du centre de vacances ou de loisirs.
Enfin, l’internat permet de créer une situation de proximité et de disponibilité qui favorise les échanges, débats d’idées
Perrine Hiblot. CPCV
► Effectivement, l’internat est la condition idéale pour permettre aux stagiaires d’appréhender la vie en collectivité. Le BAFA permet d’exercer les fonctions d’Animateur en séjour de vacances (avec hébergement) ou en accueil de loisirs (sans Hébergement) et il est valable à vie (sauf interdiction pénale ou administrative d’exercer la fonction)
Certaines personnes, pour diverses raisons ne souhaitent pas travailler en séjour avec hébergement car cela nécessite une présence continue auprès des enfants et un éloignement du domicile. Elles seront pourtant un jour potentiellement confrontées à cette expérience car l’accueil de loisirs peut organiser des mini séjours ou des nuits exceptionnelles pour les enfants et exiger que les animateurs référents soient présents.
C’est pour ses raisons que l’expérience de l’internat est vraiment riche et permet de savoir si on est capable de tenir le rythme d’un séjour de vacances, de vivre en collectivité et de travailler en équipe 24h sur 24.
La Ligue de l’Enseignement du Val d’Oise (FOL 95)
En effet, j’ai 38 ans et souhaite avoir un plus pour ma profession, au contact avec les enfants.
En revanche, quand on passe le BAFA "sur le tard" il faut être prêt à partager la vie collective d’un stage avec des jeunes de 17 à 18 ans, dont la proportion doit approcher les 90% ! La formule du stage en externat, moins riche en terme d’échanges, mais plus "posée", semble mieux convenir aux personnes "mures" ou ayant des responsabilités familiales à assurer le soir.
Ces stages sont plus rares, vous pouvez les consulter sur notre base de données.
Le problème se posera de la même façon pour le stage pratique. Une expérience en accueil de loisirs, à l’inverse du séjour de vacances, permet de rentrer chez soi le soir.
Enfin, avant de se lancer dans l’aventure, il conviendra de mesurer si la valeur ajoutée que le BAFA va apporter l’activité professionnelle justifie un tel investissement en termes de coût et de disponibilité.
CIJ 95
► Chaque étape est sélective, le stage de base plus que le stage pratique, et le stage pratique plus que le stage d’approfondissement (ce qui s’explique facilement, car chaque étape bénéficie d’un « écrémage » effectué au moment de l’étape précédente).
Il vrai cependant que le taux d’échec est peu important : le BAFA n’est pas un diplôme professionnel, son rôle premier n’est pas d’exclure mais d’encourager les jeunes à assurer des responsabilités d’encadrement en les accompagnant dans cette démarche, porteuse de sens et d’engagement . Chaque étape de la formation prévoit également d’écarter les personnalités fragiles, représentant potentiellement un danger pour elles-mêmes et pour les autres, mais heureusement, ces cas sont minoritaires parmi les cas d’échec au BAFA
Si la responsabilité est importante, en effet, elle s’exerce avec l’aide et sous le contrôle du directeur, considéré comme un formateur lors de la première expérience pratique, dans un séjour lui-même placé sous le contrôle de l’Etat.
Les enfants ne devraient donc pas être en danger avec vous ! Ils sont même statistiquement plus en sécurité en centre de vacances qu’en vacances familiales !
La majorité des pays européens n’ont pas de dispositif de formation d’ Etat pour les animateurs occasionnels, et ils organisent tout de même des séjours de vacances en toute sécurité.
CIJ 95
Certains organisateurs peuvent ne pas rémunérer mais proposer en échange de financer une partie de la formation.
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
► Non. On peut choisir son organisme et le thème de son stage d’approfondissement (BAFA 3)après le stage de formation générale (BAFA 1) et son stage pratique (BAFA 2).
Maurine Blanchard. IFAC95
► Cela a pu être vrai, est l’est encore un peu. Mais la profession s’organise à mesure que l’Etat règlemente les formations et les diplômes. Le BAFA et le BAFD sont des brevets pour une activité occasionnelle d’animation et de direction d’accueil collectif de mineurs, alors que des diplômes professionnels sont requis pour être animateur de façon permanente :
-Brevet d’Aptitude Professionnelle d’Assistant Animateur Technicien (BAPAAT, niveau 5)
- Brevet Professionnel Jeunesse Education Populaire et Sports (BPJEPS, niveau 4)
- Diplôme d’Etat de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport (DE JEPS niveau 3)
- Diplôme d’Etat Supérieur de la Jeunesse, de l’Education Populaire et du Sport (DES JEPS niveau 2)
télécharger la brochure d’info du ministère de la Santé, de la jeunesse et des Sports
CIJ 95
► Oui, il est tout à fait possible de travailler avec un BAFA en tant que permanent (exemple sur un Centre de Loisirs Sans Hébergement et en accueil péri-scolaire). Même si c’est un diplôme non professionnel, il reste une référence de base, la première marche d’accès dans le secteur de l’animation socio-culturelle. Bien évidemment, si on souhaite y faire carrière, il faut savoir opter plus tard pour des formations professionnelles (BAPAAT, BP JEPS, DE JEPS)
Christine Tillet. Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports du Val d’Oise
► Pour choisir une formation, il n’y a pas que le prix à prendre en compte.
Une session en externat est moins chère, mais comporte des inconvénients techniques (frais de déplacement, durée du transport) et pédagogiques (vie collective réduite, échanges plus courts et densité importante).
En général, vous pourrez lire les objectifs pédagogiques, les valeurs défendues et les options éducatives des associations organisatrices dans notre base de donnée (cliquez ensuite sur « détails » dans le tableau)
Vous pourrez également vérifier les objectifs et les contenus de formation spécifiques des sessions, qui peuvent vous donner des indices sur l’adaptation des formations aux fonctions d’animations.
Plus difficile à évaluer, la capacité de l’organisme à assurer une aide à la recherche de stage pratique, l’importance du matériel d’activité mis à disposition, la documentation pédagogique fournie Tous ces éléments contribuent à assurer une formation de qualité, au même titre que la formation et le suivi des formateurs, qui leur permettent d’améliorer leurs interventions.
Pour appréhender ces éléments, vous pouvez contacter les organismes, ou encore vous appuyer sur les témoignages d’anciens stagiaires (certains sites internet proposent des forums sur les questions de l’animation en général, voir les liens)
Une session de formation doit permettre d’apprendre ou de redécouvrir des activités qui seront proposées aux enfants (activités manuelles, activités plastiques, jeux) il faut les vivre, les réaliser soi-même pour les comprendre et les analyser.
La formation BAFA ne doit donc pas se résumer à une série de cours dans une salle de classe, mais permettre la pratique, l’échange et l’analyse.
Enfin, il est permis de penser qu’une association qui pratique la formation BAFA et BAFD depuis plusieurs dizaines d’années a vraisemblablement acquis une expérience et un savoir-faire non négligeables.
CIJ 95
18- Existe t-il des aides financières pour passer le BAFA ? ( J’ai 17 ans et j’habite dans le Val d’Oise)
-Dans le Val d’Oise, les aides accordées par la DDJS sont
proposées en priorité aux personnes qui passent la session
d’approfondissement du BAFA, ou le BAFD (Brevet
d’Aptitude aux Fonctions de Directeur). L’aide est
accordée selon conditions de ressources et en fonction des
situations: les publics prioritaires sont les lycéens ou les
étudiants boursiers, les demandeurs d’emploi non indemnisés,
les bénéficiaires du revenu minimum d’insertion. Le montant
de la bourse pourra atteindre (au maximum) 305 € pour
l’ensemble de la formation. Cette aide sera déduite
directement du prix de la formation. Pour plus
d’informations, contactez la DDJS: 01 34 35 33 33
-La CAF (Caisse d’Allocations Familiales) verse une bourse
pour la session d’approfondissement du BAFA. Cette aide
d’un peu moins de 100 €, est légèrement majorée si vous
choisissez une formation centrée sur l’accueil du jeune
enfant. L’aide financière est versée après
l’inscription à la session, et doit être demandée dans un
délai de trois mois suivant l’inscription.
-Certains Comités d’Entreprise apportent une aide financière
aux enfants de leurs salariés.
-Des mairies peuvent accorder des aides aux jeunes qui font
leur stage dans un CLSH de la commune.
-Pour les demandeurs d’emploi, les frais de formation
peuvent être pris en charge par les ASSEDIC sous certaines
conditions (se renseigner auprès de l’ANPE)
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