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La stratégie en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes: Vers une Union de l'égalité

La semaine dernière, la
Commission européenne a présenté sa stratégie en faveur de l’égalité entre les
hommes et les femmes en Europe. Bien que l’UE soit un acteur mondial de premier
plan en matière d’égalité hommes-femmes et qu’elle ait considé…

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L'Europe à la barre !

La région Île-de-France organise dans ses locaux une représentation de la pièce de théâtre L’Europe à la barre.

Et si la meilleure façon de défendre l’Europe était d’en faire le procès

Le spectacle L’Europe à La Barre est un procès théâtr…

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Donner forme à la conférence sur l'avenir de l'Europe

La Commission européenne a exposé ce jour ses idées quant à la manière de donner forme à la conférence sur l’avenir de l’Europe, qui devrait être inaugurée le 9 mai 2020, à l’occasion de la Journée de l’Europe, et s’étaler sur deux an…

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DiscoverEU: 20 000 jeunes supplémentaires partiront à la découverte de l'Europe en 2020

Environ 20 000 jeunes âgés de 18 ans recevront un titre de transport à l’issue du tout dernier cycle – le quatrième – de l’initiative DiscoverEU, qui a attiré quelque 75 000 candidatures provenant de toute l’Europe….

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La semaine dernière, la Commission européenne a présenté sa stratégie en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes en Europe. Bien que l’UE soit un acteur mondial de premier plan en matière d’égalité hommes-femmes et qu’elle ait considérablement progressé au cours des dernières décennies, la violence et les stéréotypes sexistes persistent: dans l’UE, une femme sur trois a déjà subi des violences physiques et/ou sexuelles. Alors que les femmes sont de plus en plus nombreuses à sortir diplômées des universités, elles gagnent en moyenne 16 % de moins que les hommes et ne représentent que 8 % des P.‑D.G. des plus grandes entreprises de l’UE.

Pour y remédier, la stratégie en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes 2020-2025 définit des mesures clés pour les 5 prochaines années et s’engage à veiller à ce que la Commission intègre une perspective d’égalité dans tous les domaines d’action de l’UE. La stratégie expose la manière dont la Commission honorera la promesse faite par la présidente von der Leyen, de faire en sorte que l’Europe offre les mêmes chances à tous ceux qui ont les mêmes aspirations.

Actions concrètes pour l’égalité 2020-2025

Jusqu’à présent, aucun État membre de l’UE n’a encore atteint l’égalité entre les femmes et les hommes. Les progrès sont lents tandis que les écarts entre les femmes et les hommes persistent en matière d’emploi, de rémunération, de tâches familiales et de retraite. Pour combler ces lacunes et permettre à l’Europe de réaliser tout son potentiel dans le monde des affaires, en politique et dans la société, la stratégie définit un ensemble d’actions clés, parmi lesquelles: mettre fin à la violence et aux stéréotypes sexistes; garantir une égalité de participation et de chances sur le marché du travail, y compris l’égalité salariale; et parvenir à un équilibre entre les femmes et les hommes dans la prise de décision et la politique.

  1. Dans l’UE, 33 % des femmes ont déjà subi des violences physiques et/ou sexuelles, tandis que 55 % ont été victimes de harcèlement sexuel. Les femmes en Europe doivent être libérées de la violence et des stéréotypes préjudiciables. Pour y parvenir, la stratégie préconise l’adoption de mesures juridiques afin de criminaliser la violence à l’égard des femmes. La Commission a notamment l’intention d’étendre les domaines de criminalité dans lesquels l’harmonisation est possible à l’échelle européenne à des formes spécifiques de violence contre les femmes, dont le harcèlement sexuel, la maltraitance des femmes et les mutilations génitales féminines. En outre, la Commission proposera une législation sur les services numériques afin de préciser quelles mesures les plateformes doivent prendre pour lutter contre les activités illégales en ligne, y compris la violence en ligne ciblant les femmes.

  1.  Dans l’UE, les femmes gagnent en moyenne 16 % de moins que les hommes et continuent de se heurter à des obstacles pour accéder au marché du travail et y rester. L’égalité entre les femmes et les hommes représente une condition indispensable aux fins d’une économie européenne innovante, compétitive et prospère. Vu les défis démographiques, la transition verte et la transition numérique, aider les femmes à trouver un emploi dans des secteurs confrontés à des pénuries de compétences, en particulier dans les domaines de la technologie et de l’intelligence artificielle, aura des effets positifs sur l’économie européenne. Afin de remédier à l’inégalité salariale, la Commission lance aujourd’hui une consultation publique sur la transparence des rémunérations et proposera des mesures contraignantes d’ici la fin de 2020. Pour que les femmes puissent s’épanouir sur le marché du travail, la Commission redoublera également d’efforts pour faire appliquer les normes de l’UE en matière d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée, le but étant d’offrir un vrai choix aux hommes et aux femmes pour se développer à égalité, sur le plan tant personnel que professionnel. L’égalité entre les femmes et les hommes sur le marché du travail et les dimensions relatives à l’inclusion sociale et à l’éducation continueront de faire l’objet d’un suivi dans le cadre du Semestre européen.
  1. Les femmes restent sous-représentées dans les postes de direction, y compris au sein des plus grandes entreprises de l’UE qui ne comptent que 8 % de femmes parmi leurs P.‑D.G. Pour permettre aux femmes d’occuper des fonctions de direction dans le milieu des affaires, la Commission travaillera à l’adoption de la proposition de 2012 concernant l’équilibre hommes-femmes au sein des conseils d’administration. Elle encouragera également la participation des femmes à la vie politique, notamment lors des élections européennes de 2024, y compris moyennant des financements et un partage des meilleures pratiques. Afin de montrer l’exemple, la Commission s’efforcera de parvenir à un équilibre hommes-femmes de 50 % à tous les niveaux de sa propre hiérarchie d’ici à la fin de 2024.

La dimension hommes-femmes sera prise en compte dans toutes les politiques de l’UE

Sous la direction de la commissaire chargée de l’égalité, Helena Dalli, et avec le soutien d’une nouvelle task force pour l’égalité, la Commission intégrera la dimension hommes-femmes, que l’on appelle aussi dimension de genre, dans toutes les politiques et initiatives majeures de l’UE. Les principaux défis auxquels l’UE est confrontée aujourd’hui – y compris le changement climatique et la transformation numérique – présentent une dimension hommes-femmes. Les objectifs de la stratégie en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes se traduiront également en actions de l’UE à travers le monde, en vue de promouvoir l’émancipation des femmes et de lutter contre la violence sexiste.

Contexte

L’Union de l’égalité est l’une des grandes priorités de la Commission d’Ursula von der Leyen, comme elle l’a souligné dans ses orientations politiques. La stratégie en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes présentée aujourd’hui est la première stratégie de la Commission dans ce domaine de l’égalité et vise à tenir les engagements pris par la présidente dans ses orientations politiques.

La Commission européenne a exposé ce jour ses idées quant à la manière de donner forme à la conférence sur l’avenir de l’Europe, qui devrait être inaugurée le 9 mai 2020, à l’occasion de la Journée de l’Europe, et s’étaler sur deux ans. La communication adoptée constitue la contribution de la Commission au débat déjà très animé autour de la conférence sur l’avenir de l’Europe, un projet annoncé par la présidente Ursula von der Leyen dans ses orientations politiques et dont le but est de donner aux Européens la possibilité de peser davantage sur l’action de l’Union et la manière dont elle travaille pour eux. La conférence se fondera sur des actions menées par le passé telles que les dialogues avec les citoyens, tout en introduisant toute une série d’éléments nouveaux destinés à étendre la portée de ces dialogues et à donner aux citoyens davantage de moyens pour modeler l’action future de l’UE. Cette conférence permettra d’avoir un débat ouvert, inclusif, transparent et structuré avec des citoyens de divers horizons et de toutes conditions sociales. La Commission s’engage à donner suite aux conclusions qui seront tirées.

La Commission propose deux volets parallèles pour les débats. Le premier, axé sur les priorités de l’UE et sur les objectifs que l’Union devrait s’employer à atteindre: en font notamment partie la lutte contre le changement climatique et les défis liés à l’environnement, une économie au service des personnes, l’égalité et l’équité sociales, la transformation numérique de l’Europe, la promotion de nos valeurs européennes, le renforcement de la voix de l’UE dans le monde, ainsi que la consolidation des fondements démocratiques de l’Union. Le second volet devrait porter sur des sujets spécifiquement liés aux processus démocratiques et aux questions institutionnelles: notamment le système des têtes de liste et les listes transnationales pour les élections au Parlement européen.

Présidente Ursula von der Leyen a émis le commentaire suivant: «Les citoyens doivent être au cœur de toutes nos politiques. Je souhaite en conséquence que l’ensemble des Européens contribuent activement à la conférence sur l’avenir de l’Europe et jouent un rôle de premier plan dans la détermination des priorités de l’Union européenne. Ce n’est que tous ensemble que nous pourrons bâtir notre Union de demain.»

Dubravka Šuica, vice-présidente chargée de la démocratie et de la démographie, a déclaré: «Nous devons tirer parti de la dynamique créée par la participation élevée aux dernières élections européennes et de la demande d’action que celle-ci a engendrée. La conférence sur l’avenir de l’Europe est une occasion unique de réfléchir avec les citoyens, de les écouter, de dialoguer avec eux, de répondre à leurs questions et de leur donner des explications. Nous veillerons à renforcer la confiance entre les citoyens et les institutions de l’UE à leur service. Nous devons saisir cette chance pour montrer aux citoyens que leur voix compte en Europe

Un nouveau forum public permettant un débat ouvert, inclusif et transparent

La Commission voit la conférence comme un processus ascendant, un forum accessible aux citoyens des moindres recoins de l’Union, bien au-delà des seules capitales européennes. Les autres institutions de l’UE, les parlements nationaux, les partenaires sociaux, les autorités régionales et locales et la société civile sont invités à participer à la conférence. Une plate-forme multilingue en ligne garantira la transparence des débats et favorisera une participation étendue. La Commission est déterminée à prendre avec les autres institutions de l’UE les mesures les plus efficaces qui soient, de manière à intégrer les suggestions et les retours d’information des citoyens dans le processus d’élaboration des politiques de l’UE.

Contexte

Tous les membres du collège joueront leur rôle pour contribuer à la réussite de la conférence, la vice-présidente Šuica dirigeant les travaux de la Commission sur la conférence avec le soutien de la vice-présidente Jourová pour le volet institutionnel et du vice-président Šefčovič pour le volet prospective et relations interinstitutionnelles.  

Le Parlement européen et le Conseil s’emploient également à mettre au point leurs contributions à la conférence sur l’avenir de l’Europe. La résolution du Parlement européen du 15 janvier 2020 a appelé à un processus ouvert et transparent fondé sur une approche inclusive, participative et bien équilibrée à l’égard des citoyens et des parties prenantes. Parallèlement, les conclusions du Conseil européen du 12 décembre 2019 ont appelé la présidence croate à s’atteler à la définition de la position du Conseil. La présidence croate, pour sa part, a inscrit la conférence au rang de ses priorités.

Au-delà, il est capital que les trois institutions élaborent de concert une déclaration commune afin de définir le concept, la structure, la portée et le calendrier de la conférence sur l’avenir de l’Europe, tout en arrêtant ses principes et ses objectifs établis communément. Cette déclaration sera ensuite ouverte à d’autres signataires, notamment des institutions, des organisations et d’autres parties prenantes. Les parlements et acteurs nationaux et régionaux ont un rôle important à jouer dans la conférence et devraient être encouragés à organiser des manifestations liées à celle-ci. Dans sa contribution de ce jour, la Commission souligne sa volonté de donner suite aux conclusions et aux recommandations des différents débats.

La Commission propose d’inaugurer officiellement la conférence le 9 mai 2020, à l’occasion de la Journée de l’Europe, 70 ans après la signature de la déclaration Schuman et 75 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Environ 20 000 jeunes âgés de 18 ans recevront un titre de transport à l’issue du tout dernier cycle – le quatrième – de l’initiative DiscoverEU, qui a attiré quelque 75 000 candidatures provenant de toute l’Europe. Ces jeunes Européens, sélectionnés sur la base de critères d’attribution bien établis et de quotas fixés pour chaque État membre, pourront voyager pendant trente jours au maximum entre le 1er avril et le 31 octobre 2020.

Le vice-président chargé de la promotion de notre mode de vie européen, M. Schinas, a déclaré à ce sujet: «Dès le mois d’avril, 20 000 jeunes partiront pour un voyage inoubliable qui leur permettra de découvrir l’Union européenne. Leur expérience sera d’autant plus agréable et inoubliable qu’ils pourront la partager avec les autres participants et les personnes qu’ils rencontreront dans d’autres pays. Ces jeunes deviendront également membres d’un vaste réseau informel et inclusif dont l’objectif est d’expliquer l’intérêt de découvrir notre continent, sa richesse, sa diversité et la solidarité qui le caractérise.»

La commissaire à l’innovation, à la recherche, à la culture, à l’éducation et à la jeunesse, Mme Gabriel, a quant à elle déclaré: «Voyager en Europe et rencontrer des jeunes d’autres pays favorise la compréhension interculturelle, améliore les compétences linguistiques et renforce la confiance en soi. DiscoverEU est, avec les activités de solidarité et de volontariat financées dans le cadre du corps européen de solidarité, une initiative précieuse en matière d’apprentissage informel.»

Les candidats retenus vont maintenant être contactés et pourront ainsi commencer à organiser leur voyage. La règle est qu’ils voyagent en train. Toutefois, dans le souci de garantir un accès inclusif sur l’ensemble du continent, il est aussi possible d’utiliser d’autres modes de transport (autocar, ferry ou, dans des cas exceptionnels, avion). Outre un titre de transport, les participants reçoivent une assistance et des conseils sur, par exemple, les déplacements durables. Les jeunes sont par ailleurs invités à devenir des ambassadeurs de DiscoverEU et à rendre compte de leur expérience. Ils sont également encouragés à communiquer entre eux sur les médias sociaux et à partager leurs aventures.

Tous les participants sont invités à assister aux rencontres de DiscoverEU, qui se tiendront un peu partout en Europe cet été. Ces rencontres traitent de sujets liés, par exemple, à une Europe verte et durable, thème de DiscoverEU pour 2020. Parmi les autres activités figurent des possibilités de volontariat et la création d’un itinéraire vert pour les jeunes voyageurs.

Contexte

La Commission a lancé DiscoverEU en juin 2018, sur proposition du Parlement européen. Les trois premiers cycles de candidature ont donné à quelque 50 000 jeunes la possibilité de voyager en Europe. Pour 2020, le Parlement européen a réservé 25 millions d’euros au financement de DiscoverEU. Le prochain cycle de candidature et les informations les plus récentes seront annoncés par la Commission en temps utile, sur le portail européen de la jeunesse.

L’initiative DiscoverEU suscitant un vif intérêt, la Commission s’efforce en permanence de l’améliorer, sur la base des retours d’information fournis par les voyageurs et les principales parties prenantes. Les participants des premiers cycles estiment que DiscoverEU est une expérience d’apprentissage utile et inclusive, qui contribue à l’engagement civique, à l’épanouissement personnel et à l’acquisition de compétences. Les voyages aident les jeunes à devenir plus autonomes et à développer des compétences clés telles que les compétences linguistiques et la sensibilité et l’ouverture aux autres cultures. Ils renforcent également leur résilience, leur capacité d’organisation et leur capacité à résoudre les problèmes. Par ailleurs, les deux tiers des participants ont déclaré qu’ils n’auraient pas pu financer leur titre de transport sans DiscoverEU. Pour certains participants, c’était la première fois qu’ils voyageaient seuls sans leurs parents ou leurs tuteurs.

En mai 2018, la Commission a proposé d’intégrer DiscoverEU dans le futur programme Erasmus pour la période 2021-2027. Si le Parlement européen et le Conseil approuvent cette proposition, des centaines de milliers de jeunes âgés de 18 ans pourront bénéficier de cette initiative au cours de ces sept années.

Ilham Tohti, lauréat 2019 du Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit. © AP Images/Andy WONG

Le militant des droits de l’homme et universitaire ouïghour Ilham Tohti se verra décerner le Prix Sakharov 2019 lors d’une cérémonie mercredi à midi.

Ilham Tohti purge actuellement une peine de prison à perpétuité en Chine pour séparatisme et sera représenté par sa fille Jewher Ilham. Elle recevra le prix des mains du Président du Parlement européen, David Sassoli, lors d’une cérémonie dans l’hémicycle mercredi à midi.

Le Président Sassoli et Mme Ilham participeront également à une conférence de presse juste après la cérémonie, à 12h40, dans la salle de conférences de presse Daphne Caruana Galizia.

Vous pouvez visionner la cérémonie et la conférence de presse en direct via EP Live et EbS+.

Les autres finalistes de cette année étaient:

  • Marielle Franco, militante politique et défenseuse des droits de l’homme brésilienne assassinée, le chef Raoni, chef indigène brésilien et défenseur de l’environnement, et Claudelice Silva dos Santos, écologiste brésilienne et défenseuse des droits de l’homme;
  • The Restorers, un groupe de cinq étudiants du Kenya (Stacy Owino, Cynthia Otieno, Purity Achieng, Mascrine Atieno et Ivy Akinyi) ayant développé i-Cut, une application visant à aider les filles ayant subi des mutilations génitales féminines.

Les députés des commissions des affaires étrangères, du développement et de la sous-commission des droits de l’homme participeront également à un débat avec Mme Ilham lundi 16 décembre de 19h00 à 20h30.

Contexte

Le Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit est octroyé chaque année par le Parlement européen. Il a été créé en 1988 pour rendre hommage à des personnes et organisations défendant les droits de l’homme et les libertés fondamentales.

Cérémonie: mercredi 18 décembre

Procédure: cérémonie de remise de prix

Conférence de presse: mercredi 18 décembre à 12h40, avec le Président Sassoli et Jewher Ilham.

Le programme spatial de l’UE : Sept manières d’en profiter sans que vous le sachiez !

10 décembre 2019

Saviez vous que nos programmes spatiaux ont réellement un impact sur votre vie quotidienne sur Terre ? Voici 7 raisons qui vont vous convaincre :

1. S’attaquer au changement climatique

Notre programme spatial est l’un de nos meilleurs atouts dans le combat contre le changement climatique sur Terre. Par exemple, Copernicus (le Programme européen de surveillance de la Terre) nous aide à respecter l’accord de Paris à travers des prévisions et des analyses précises des concentrations de CO2 et des points chauds d’émission. Grâce à ces données, les parties prenantes peuvent mieux agir et respecter la limite d’augmentation de la température globale de 1,5 ° C fixée dans l’accord de Paris. Quand l’ouragan Irma frappa la Floride en 2017, le service de surveillance de l’atmosphère Copernicus (EMS) suivit l’impact des ouragans et livra au total 65 produits de cartographie d’urgence pour les zones touchées, aidant ainsi les autorités à prendre des mesures de précaution et à suivre la crise.

2. Surveillance des déversements d’hydro carburants

Les marées noires sont parmi les pires catastrophes écologiques pour les océans. Ils affectent les écosystèmes marins, la biodiversité et l’économie. Le service de surveillance du milieu marin Copernicus développe des prévisions et des modèles de surveillance qui sont utilisés par les autorités nationales pour répondre à des défis spécifiques. Le Portugal, par exemple, a utilisé des modèles Copernicus pour développer un service en ligne qui fournit des informations précieuses sur les dérives pétrolières potentielles dans l’océan Atlantique. Cette plateforme offre des informations gratuites pour développer des tableaux de bord et fournit des prévisions de dérive précises qui peuvent nous aider à limiter les dommages causés par les déversements d’hydrocarbures, à sauver les espèces et à protéger l’océan.

3. Sauver des vies lors de catastrophes naturelles comme les inondations

Les services Copernicus ont développé une série de produits et d’ensembles de données que les autorités nationales utilisent au niveau local pour répondre aux inondations. La France, par exemple, a développé une série de modèles à échelle réduite pour mieux analyser la probabilité d’inondation des cours d’eau dans le sud de la France, comme un algorithme 3D pouvant prédire les zones potentiellement inondables.

4. Vous avez un ami attentionné, n’importe quand, n’importe où…

Lorsque vous appelez le 112 à partir de votre téléphone mobile, les services d’urgence (s’ils ont déjà déployé la localisation mobile avancée (AML)) peuvent recevoir les informations de localisation de votre téléphone. Cela est particulièrement utile dans les cas où l’appelant est jeune, confus, perdu ou en état de choc.
Si vous êtes une personne qui aime la voile ou d’autres activités nautiques, ne vous inquiétez pas ! Même si vous êtes hors de portée d’un réseau de téléphonie mobile, Galileo (système de positionnement satellite) peut vous localiser et relayer votre appel à l’aide en moins de 10 minutes. Mais vous devez d’abord être équipé de balises de détresse portables (PLB) qui déclencheront le service de recherche et de sauvetage !

5. Aider les avions à atterrir sans infrastructures sur le sol

Grâce au service européen de superposition de navigation géostationnaire (EGNOS), un avion peut effectuer une approche finale vers de petits aéroports sans avoir besoin d’un contact visuel avec le sol jusqu’à ce qu’il soit à environ 200 pieds au-dessus de la piste. Cela augmente la précision et la sécurité lors de l’atterrissage des aéronefs, sans avoir besoin d’une infrastructure au sol vaste et coûteuse, et contribue à maintenir une liaison aérienne vitale pour les régions éloignées.

6. Sauver le Titanic

Si les satellites et services d’aujourd’hui comme Copernic et Galileo existaient en 1912, le Titanic n’aurait peut-être pas coulé. L’observation de la Terre par Copernic aurait pu aider à détecter la position de grands icebergs et la précision de Galileo en combinaison avec le service de navigation aurait beaucoup aidé Titanic. Aujourd’hui, ceux-ci aident déjà à la navigation maritime et fournissent des applications sécurisées.

7. Cela crée des emplois

L’industrie spatiale européenne a créé de nombreux emplois – environ 250 000 emplois – 50 000 pour les infrastructures spatiales et 200 000 dans le secteur en aval. D’ici 2025, ce nombre pourrait atteindre 400 000 emplois grâce à des investissements dans le service Galileo et la navigation. A titre de référence, cela équivaut à la quasi-totalité de la population toulousaine, soit environ 470 000 personnes.